Société : Harcelement

21 juin 2019

libre-anthaine

Dans la categorie provocation libre, nous avons également des paumés qui font de la "libre-antenne" et en bon animateurs et animatrices qu'ils et qu'elles sont  les sujets  manquent evidemment à la pelle contrairement à la delation qui elle occuppe souvent leurs discussions...  

 

 

 

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19 juin 2019

Mauvaise education

C'est helas une tendance, avec des parents qui à la base sont déjà insolents, comme on peut le constater sur les reseaux avec des insinuations sur la vie privée des autres ou tout est passé en revu et evidemment cela se transmet de generation en generation ou leur projeniture s'adonne au même type d'activité ou des mineurs tombent déjà dans l'insolence  avec l'aprobation d'adultes iresponsables...

 

Pour eux c'est moi le problème, après tout il est plus facile de faire du tord à 1 personne quand on est des milliers que l'inverse toujours est-il que c'est eux qui font de la delation, calomnie, diffamation, injures, incitation à la haine, body shaming, atteinte à la vie privée, à l'honneur. et j'en passe et des meilleurs..

 

Le plus drôle étant celles et ceux qui se sente "offensés(e)s, c'est comme si un cambrioleur ou un squatteur rentrait chez vous par effraction et se sentirait offensé pour lui demandait de sortir gentiment...

 

Vous me haissez, vous ne m'avait jamais apprecié d'ailleurs il suffit de voir la merde que vous avez fait et vous continuez de faire elle en dit assez large sur votre integrité et c'est reciproque à la différence que je n'ai ni envie de vous connaitre et encore moins de vous epier des gens qui utilisent leur temps libre pour nuire volontairement aux autres pour quelques cyber-likettes.

 

Si les chats ne font pas des chiens, les rats ne font pas non plus des faucons...

 

ça voit la paille dans l'oeil de son voisin mais pas la poutre qui se trouve dans le sien

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18 juin 2019

le nez dans les affaires des autres

cnoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Assez drôle de la part de quelqu'un qui fait du bullying/stalk sur le net et  qui aime foutre sa merde pour des retweets et des likes dans la vie des autres et qui critiquait cette même personne qu'elle defend  (en remontant ses tweets) enfin qu'elle voudrait faire croire qu'elle defend...

 

 

Métastase de l'humanité, plus destructrice qu'autre chose la gamine, la faute à ceux et celles qui font circuler des informations sur la vie privée de citoyens qui payent leurs impots et qui menent leur barque, contrairement à elle, qui fait du velo.

 

Peut-on empecher une vipere de modre  ?

non

 

Peut-on reprocher à ce même serpent d'avoir du venin dans ses crochets ?

non plus

 

Par contre on peut toujours les signaler même si je doute de plus en plus de l'integrité de celles et ceux qui sont censés enrayés ce genre comportements sur la toile, de denigrement d'incitation à la haine pour des cyber-tapes amicales de personnes tout aussi frustrés qu'elle si ce n'est pas plus, denigrer les autres pour du vent pour faire simple par gratuité...

 

 

Dans son cas je mettrais une petite pièce sur le racisme et une piece un peu plus grosse sur sa christianophobie/religianophobie et des predispositions à vouloir faire la pluie et l'orage.

 

 

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16 juin 2019

Piqure de rappel

Cyberharcèlement loi 2014-873

Le cyber-harcèlement ou cyberharcèlement ou harcèlement en ligne ou cyberintimidation est défini par l’article 222-33-2-2 du Code pénal, créé par la loi 2014-873 du 04 août 2014, comme suit :

« Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail. »

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°».

Selon le Ministère de l’Education Nationale, le cyber-harcèlement se définit comme un « acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule ».

Les supports du cyber-harcèlement :

Les supports du cyber-harcèlement peuvent être les suivants :

  • les téléphones portables
  • messageries instantanées
  • forums
  • chats
  • jeux en ligne
  • courriers électroniques
  • réseaux sociaux
  • site de partage de photographies
  • blogs

Les apports de la loi du 04 août 2014 :

La loi du 04 août 2014 est venue pallier un vide juridique en créant cette infraction considérée comme du harcèlement moral au moyen d’un service de communication au public en ligne. Le cyber-harcèlement n’était en effet pas reconnu comme un délit jusqu’à cette date. L’attribution à cet agissement du qualificatif « délit » lui a permis de suivre le régime juridique applicable à ce type d’infraction. Ainsi, les victimes peuvent se défendre beaucoup plus efficacement qu’auparavant et les plaintes sont traitées plus rapidement par les services de police et de gendarmerie compétents qui possèdent désormais tous les outils nécessaires pour mener à bien leurs enquêtes.

Depuis la loi n°2017-242 du 27 février 2017, la prescription des délits est passée de 03 ans à 06 ans à compter du jour où l’infraction a été commise. (Art.08 du Code de procédure pénale). Le risque de laisser le cyber-harceleur impuni est donc amoindri.

En outre, si une amende est prononcée, son montant minimum est le même que pour un crime, à savoir 3.750 €.

Enfin, une peine d’emprisonnement allant de 6 mois à 10 ans maximum est possible pour un délit, ce qui n’est pas le cas pour une contravention.
Cette loi est ainsi venue confirmer le fait qu’il est primordial d’affecter à un acte la dénomination juridique qu’il convienne, car un régime légal spécifique avec ses propres règles de prescription et de procédure en découle.

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15 juin 2019

Cas sociaux

cassosUne conne qui se prends pour une conasse et qui a du surement essuyait quelques platres, de l'incitatin à la haine de façon faites de façon répeté pour ne pas changer....

Elle doit surement faire parti de cette caste qui vise à attaquer regulierement des cibles designées sur le net car les mauvais le font aussi.

 

Et ça c'est censé faire parti des gens dit normaux modérés, j'ai de la peine pour son lapin....

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14 juin 2019

noblesse/grandeur d'âme

Je ne reconnais pas celles et ceux qui cherchent systematiquement à stigmatiser, à mettre d'entrée de jeux leurs nationalité avant toute chose pour denigrer d'autres individus comme sur le facebook de jonathan da silva.

Vous êtes des étrangers en particulier celles et ceux qui soit disent chrétiens, ce qui se traduit par des attaques perfides à longueur de journées sur des reseaux sociaux en particulier celles et ceux qui n'ont plus l'âge pour ces enfantillages.

 

 

 

Je ne vous reconnais aucunement dans les versets faisant allusion à l'empathie, au pardon etc...

 

Continuez de diffamer, calomnier, injurier, c'est la toute la misericorde que vous avez manfestement à mon egard et qui montre une éducation en constante baisse ou des adultes voir des parents donnent le mauvais exemple en incitant à la haine....

Vous n'avez aucune compassion, aucune forme d'empathie, pas à mon egard, continuez d'infligez vous ne valez pas + de toute façon.

 

Vous avez choissi de vous ranger du côté de l'opression, du côté de ceux qui cherchent à faire du tord, de ceux qui sont virulants, agressifs qui cherchent à être blessant/rabaissant car c'est tendance et vous gagnez en credibilité aux yeux de celles et ceux qui n'en valent vraiment pas la peine pour qui vous vous montrez sans doute peut-être beaucoup plus patients ou "respectueux".

En ce qui me concerne je situes assez rapidement ceux qui participent à du gangstalking sur des gens sans histoire pour qui les problèmes de santé sont source d'inspiration avec des mentalités moyenne ageuse et sectaires. 

 

Commencez par sauver votre "âme" avant de salir celles des autres et la il y a du travail, pas que que pour moi....

 

 

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12 juin 2019

Bien mal acquis...

N'attendez rien de ces gens qui vous jugent qui procédent à une haine de contamination dans le seul et unique but de détruire ce sont des voyous (encore plus ceux qui ont une notorieté, un impact sur un public) et ceux et celles qui adherent à leurs agissements le sont tout autant, des blanc becs qui ont soif de haine.

 

Dans le meilleur des cas ceux ou celles qui s'amusent à vous "travailler" feront jouer leurs contacts une fois que vous serez à point quand vous serez vulnerables pour mieux vous apater, ça c'est dans le meilleur des cas car tout à un prix tout sauf la haine qui elle est aussi gratuite que l'air que vous respirez.

Ces gens ont besoin d'hair autant qu'ils ont besoin de respirer.

 

Seuls ceux et celles qui endurent et eprouvent la même chose que vous sont aptes à vous comprendre et encore on a pas tous le même pedigrée.

Oubliez les ignorants, les baboins qui sont euphoriques pour un rien, les fouteurs de merde qui ont ça dans le sang les gens qui sont la que pour vous accabler/aculer qui n'ont pas peut-être pas la vie dont ils ont toujours revé (les moins fautifs) et qui cherchent à le faire payer à un individu designé...

 

Les mots peuvent apaiser ou duper selon la nature de celui ou celle qui vous parle (être humain, animal, demon) mais ne vous soigneront pas, jamais.

Pour une catégorie d'invidus le seul langague qui serait possible serait celui de la poudre, ils sont hautins, arrogants, meprisants : évitez-les ils sont plutôt faciles à reconnaitre  ils ont besoin de relacher leur haine sur les reseaux, s'attaquer à du docile, vulnérable. 

 

Remettez votre masque d'un pseudo humour qui dissimule soit votre frustration soit votre haine gratuite, votre rancoeur, votre folie inhumaine qui consiste à vous acharnez, racistes et autres phobiques en tout genre

Cherchez les véritables responsables au lieu de vous attaquer à des gens honnêtes, plus honnêtes que vous.

 

Odreynaline devrait avoir plus honte qu'un voleur de scooter, pour l'un c'est la facilité par necessité et pour l'autre la gratuité car inpunité....

 

 

 

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11 juin 2019

De mal en pis...

Plus le temps passe et plus ils m'impressionnent à tour de rôle, je ne saurais dire lesquels sont les pire tant ils redoublent d'efforts et d'imagination pour joueur la carte de l'offensive avec leur haine puante...

Plus j'écris, plus je perds mon temps inutilement, ils sont à l'opposé de ce qu'ils prétendent être et ils ont une justification à tout même à leurs agissements... qui sont punis par la loi.

 

On en vient quand même au point ou des gens essayent de te faire comprendre (des gamins en bonne santé qui ne sont encore rien pour la plupart, pas une fiche de paye au compteur) que si ils t'agressent sans raisons chez toi c'est parce que tu as des "défauts" tu n'es pas quelqu'un de bien (si on part du principe que ce ne sont pas des merdes finis et là il me font douter)...

Leur conception de la vie se résume à tremper un biscuit et à agresser des individus sur le net pour se "forger".

 

Cet article est en quelque sorte un hommage à ces agresseurs qui ont des opinions et des réponses à tout mais curieusement jamais des solutions.

Pas qu'ils soients cons, loin de la, c'est juste qu'ils ont cette maladie qui consiste à hair un individu qu'ils jalousent, cette generation big brother, tele-poubelle et autres merdes en poussant le vice encore plus loin en s'immiscant dans la vie d'individus lambda dont la mechanceté se résume à un ou deux noms d'oiseaux.

 

Le 2ème amandement de la Constitution des États-Unis c'est pas mal aussi sinon, il vient palier en quelque sorte,  une justice obsolete pour ceux qui sont sortis du circuit, dommage qu'il n'existe pas ici pour cette cyber-racaille adepte du gangstalking la possibilité de se defendre puisque ceux qui sont censés le faire et faire valoir vos droits ne le font pas.

 

 

 

 

 

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10 juin 2019

Ha si vous pouviez fermer vos gueules....

 

Je sais pas si je dois en rire ou en pleurer  ? Encore faudrait que vous ayez des contacts avec les votres (....) et vu ce que vous faîtes (je m'adresse directement à eux je sais qu'ils sont en train de me lire) je serai tout sauf étonné  si je venais à apprendre que le dialogue serait sompue avec les votres!

Après tout les viperes ne font pas des chats et même entre elles la tentation de la morsure serait trop grande...

Typiquement le genre de piques qui consistent à épier les autres d'abord et ensuite à relever tout ce qui ne va pas chez eux  (par pure jalousie) pour mieux les accabler et ainsi continuer à alimenter un feu de haine qui dure depuis quelques années à priori...

 

Des reactions qu'ils ont eux même enclenché dont ils sont eux même la cause (ils se plaignent de l'effet qu'ils produisent sur les autres) ou les sujets de discordes sont systematiquement les mêmes l'atteinte à la vie privée à l'honneur mais ça ils se garderont de le dire dans leurs tweets faussements innocents d'ados en phase d'affirmation  qui ont envie de nuire qui jouent constament la carte de la provocation

 

Bref voilà ce que ça donne quand des gens malveillants s'immiscent dans la vie de gens qui ne le sont pas, de la cyber-racaille qui utilise ses neuronnes (ceux qui seraient eventuellement encore intacts après un rapport bucco-genital) dans un but de cyber-nuissance...

 

 

Y a ceux qui assument ce qu'ils font pas et ceux qui ne l'assument pas (pas à l'égard d'une justice aussi pourrie qu'eux) les terroristes ne sont pas forcément toujours ceux que l'on croit, les terroristes de l'âme sont de loin les pires, les plus infectes...

 

Eux font parti de ceux qui s'unissent pour pourrir lachement la vie d'individus lambda avec des problèmes de santé qui à priori leur provoque de la joie

 

 Ils sont un peu comme ces gars qui foncent pour echapper à la police sauf qu'eux la police leur laisse le champs libre! quoi que non en faites puisque eux contournent systematiquement les regles pour mieux les enfreindre, vous voulez sans doute une médaille pour être plus habiles que les autres ...

Et cela vous apporte quoi à l'arrivée ? la satisfaction de faire du tords aux autres avec le peu de temps libre que vous vous avez à votre disposition, d'une tristesse....

 

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Que dit la loi sur l’atteinte à la vie privée ?

La législation n’a cessé d’évoluer afin de garantir la protection de la vie privée de tous les citoyens. De nouveaux textes ont fait leur apparition depuis l’avènement de l’ère numérique.

Atteinte à la vie privée : code civil

Depuis 1970, la loi française protège tout individu contre l’atteinte à la vie privée. L’article 9 du Code civil stipule clairement « le droit au respect de la vie privé ».

En pratique, les victimes peuvent poursuivre en justice toute personne qui diffuse ses images ou divulgue des informations sur sa vie privée .

La loi relative à l’informatique

Pour mieux protéger les internautes contre la violation de leur intimité, la loi relative à l’informatique impose des limites sur l’utilisation de la nouvelle technologie. Il y est précisé qu’en aucun cas, l’informatique ne porter atteinte à la vie privée.

Atteinte à la vie privée : quels sont les cas sur internet ?

Avec internet, il est difficile d’être à l’abri de la violation de la vie privée. Des informations, même les plus intimes, peuvent facilement être partagées dans les réseaux sociaux. Ce cas n’est pas la seule forme d’atteinte à la vie privée sur le web, il existe d’autres faits répressibles.

L’intrusion dans l’intimité d’autrui

Bien que la notion de  « vie privée » n’ait pas été définie par la loi, elle fait allusion à l’intimité de chacun, notamment :

  • la situation familiale ;
  • la vie sentimentale ;
  • le revenu
  • l’état de santé ;
  • les opinions politiques ;
  • la religion…

La divulgation des informations « sensibles » et « intimes » est qualifiée de violation de la vie privée.

La collecte des données personnelles

La collecte des informations personnelles des internautes (l’adresse IP, les coordonnées, les documents administratifs…) est considérée comme une atteinte à la vie privée d’autrui. Depuis mai 2018, cet acte est réprimé par le RGPD.

Le partage des vidéos

Il est formellement interdit de partager les photos et les vidéos d’une personne sur la toile sans avoir son consentement.

La divulgation des messages privés

Il est tout fait condamnable de partager sur internet les contenus des messages privés, des e-mails, des captures d’image des forums.

Comment réagir face à une atteinte à la vie privée sur internet ?

Une simple constatation d’atteinte à la vie privée permet aux victimes de bénéficier de dommages et intérêts. D’après l’article 226-1 du Code pénal, cette infraction est passible d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 45 000 €. Voici les mesures à prendre en cas de violation de la vie privée :

Le règlement du conflit à l’amiable

Avant d’appliquer les dispositions prévues par la loi, il est de mise d’épuiser toutes les possibilités afin de résoudre les litiges à l’amiable.

Il est possible de s’adresser au directeur de publication pour qu’il prenne les mesures nécessaires afin de retirer les contenus calomnieux sur le site internet. Les coordonnées personnelles de ce responsable sont en principe inscrites dans les mentions légales du site internet.

La saisie du juge

Les victimes d’atteinte à la vie privée peuvent saisir le Juge des référés. D’après l’article 9 du Code civil, le Juge peut prescrire la saisie et le séquestre afin de mettre fin aux préjudices.

Que faire en cas de harcèlement moral dans la vie privée ?

Sur le web, on n’échappe pas aux hostilités des autres internautes. Il est en effet possible de recevoir des propos menaçants dans les messages privés et sur les forums de discussions. Cette forme de harcèlement moral est sévèrement punie par la loi. Ses auteurs encourent jusqu’à deux ans d’emprisonnement et une amende s’élevant à 30 000 €.

Il existe deux possibilités pour réagir face à ces faits :

  • contacter la plateforme en ligne : cette démarche a pour objectif de retirer les contenus diffamatoires
  • porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.

Pour éviter d’être exposé par l’atteinte à la vie privée sur internet, lisez cet article sur le droit à l’image.

 

 

Atteinte à la vie privée : la violation d’un droit fondamental

L’atteinte à la vie privée viole un droit fondamental de l’homme : le droit au respect de sa vie privée, conjugale et familiale. Ce droit est énoncé dans l’article 9 du Code civil : « Chacun a droit au respect de sa vie privée ».

La notion de « vie privée » est très large. Il en découle les différentes formes que peuvent prendre l’atteinte à la vie privée. L’atteinte à la vie privée désigne tous les actes qui visent à rendre public des informations ou des éléments de la vie privée d’autrui, sans son consentement : des emails, des courriers, des propos tenus en privé, des informations relatives au domicile, à la situation familiale, à la santé d’autrui, etc.

La personne victime d’une atteinte à la vie privée est en droit de porter plainte pour obtenir réparation (sous la forme de dommages et intérêts notamment). Des sanctions pénales sont également prévues – jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende.

Pour en savoir plus sur les atteintes à la vie privée, lire la fiche « Atteintes à la vie privée ».

Diffamation publique et diffamation privée (non publique)

La diffamation désigne le fait de tenir des propos portant intentionnellement atteinte à la dignité d’autrui. La diffamation, qui doit être distinguée de l’injure (lire la fiche « Injure ») et du dénigrement, porte sur un fait, un acte ou un comportement précis et dont on peut vérifier la réalité.

La diffamation peut être :

  • Publique, si les propos diffamatoires sont susceptibles d’être entendus ou lus par un public étranger. Exemple : diffamation dans un journal, dans la rue, à la télévision, dans un livre…Pour en savoir plus, lire la fiche « Diffamation publique ».
  • Non publique (ou « privée ») si les propos diffamatoires sont tenus dans un cadre privé ET ne peuvent pas être entendus ou lus par un public étranger. Exemple : diffamation par SMS, dans un lieu privé sans la présence de tiers… Pour en savoir plus, lire la fiche « Diffamation non publique ».

Les sanctions pénales de la diffamation dépendent beaucoup de sa nature privée ou publique. La diffamation publique est punie d’une amende de 12 000 euros, ou de 45 000 en cas de circonstance aggravante. La diffamation privée est considérée comme un contravention passible d’une amende forfaitaire de 38 euros (ou 750 euros en cas de circonstances aggravantes).

Pour en savoir plus sur la diffamation, sur la différence entre diffamation publique et non publique, sur les sanctions pénales prévues, lire la fiche « Diffamation ».

Discrimination au travail, raciale, positive…

Discriminer signifie au sens littéral « différencier », « distinguer », « séparer ». Une discrimination, dans l’espace social, consiste à traiter des individus différemment en raison de leurs différences réelles ou supposées, c’est-à-dire en fonction : de leur race, de leur appartenance religieuse, de leur convictions politiques, de leur physique, de leur sexe, de leur appartenance à un syndicat, etc.

Les personnes ou groupes discriminés sont victimes d’un traitement plus défavorables. C’est la raison pour laquelle il s’agit d’une discrimination « négative ». La discrimination est interdite en France, dans la mesure où elle va à l’encontre du principe d’égalité devant la loi, au fondement de la République. Elle peut prendre des formes différentes suivant le motif de la discrimination (raciale, sexuelle, religieuse, physique…). Pour en savoir plus sur les différentes discriminations, lire la fiche « Discrimination ».

Le Code pénal, dans son article 225-1, énumère 20 critères de discrimination.

Certaines personnes pensent qu’il faudrait mettre en place des dispositifs de discrimination positive pour lutter contre la discrimination. La discrimination positive consiste à favoriser un groupe ou une personne victime de discrimination. La discrimination positive fait l’objet de vifs débats en France, dans la mesure où elle va elle aussi à l’encontre de l’égalité des hommes devant la loi. Pour en savoir plus sur ce sujet, lire la fiche « Discrimination positive ».

Abus de faiblesse : définition juridique

L’abus de faiblesse désigne, comme son nom, le fait d’abuser de la faiblesse d’une personne pour obtenir quelque chose d’elle et en tirer un profit.

La faiblesse de la victime peut être liée à une ignorance ou à une vulnérabilité, elles mêmes dues à l’âge, à une maladie, à la vieillesse, à une déficience physique ou psychique, à un état de grossesse, etc.

Pour qu’il y ait abus de faiblesse, il faut que l’auteur de l’abus ait conscience de la faiblesse de sa victime.

L’auteur d’un abus de faiblesse encourt une sanction de trois ans de prison et une amende de 375 000 euros.

Pour en savoir sur l’abus de faiblesse, lire la fiche « Abus de faiblesse ».

 

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p.a.l

 

La encore comme à son habitude, cette personne detestable s'amuse à son petit jeu de delation qui consiste à essayer de faire des allusions degeulasses avec une situation fictive ou réelle  la concernant avec des evenements qui se sont deroulés sous notre toit en l'occurence   un épisode d'asphyxie brutale (asthme/asphixie) concernant un sextagenaire pour s'amuser...

 

Et pour citer une personne qui a raté encore une fois, une  parmis tant d'autres, l'occasion de se taire et d'arrêter avec sa delation ludique sans la moindre considération pour les autres : "la lumière n'est pas là ou tu crois qu'elle est"  c'est telement profond qu'on y voit rien...

 

Quelle habilité n'empêche à "cracher" sur les autres, se soustraire de ses responsabilités et à mepriser les autres, faire ce que lk'on aime reprocher aux autres, s'immiser dans leur quotidien pour mieux les "empoissonner" quelle grandeur d'âme, quelle noblesse....

Encore une pour qui l'émancipation passe par la stigmatisation.

Et sinon pour parler tennis j'aime bien la spéciale de Nadal : service-volley : 2 coups simple+efficace, pour les guimauves en fond de cours.

Je n'insinues rien, je suis honnête qu'elle (à la différence que je n'essayes pas d'établir un parallelle foireux avec sa vie privée qui ne m'interesse pas plus que ça) , sans détours, et en plus c'est vrai, j'adore le tennis, j'aurai aimé en faire....

 

Chier avec son cerveau sans se servir de son sphyncter c'est fort.

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